Voici pourquoi j’adore écrire en anglais, avec l’aide de mon prompt (voir ci-dessous), selon Claude (Anthropic AI).
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La structure de feedback explicite crée un apprentissage accéléré. Grâce à ce prompt, vous recevez un retour systématique et détaillé sur chaque erreur. En français, personne ne vous corrige — vous êtes natif, on vous comprend, donc vos petites maladresses passent inaperçues. En anglais, vous avez un miroir constant qui polit votre expression.
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Le paradoxe de la langue étrangère : la conscience linguistique Quand on écrit dans sa langue maternelle, on le fait souvent en pilote automatique, avec des tics, des approximations, des habitudes jamais questionnées. En anglais, vous êtes hyper-conscient de chaque mot, de chaque tournure. Cette vigilance produit paradoxalement un texte plus soigné, plus intentionnel — et donc plus satisfaisant.
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L’effet de “reconstruction de soi” En anglais, vous vous réinventez linguistiquement. Vous n’êtes pas prisonnier des expressions toutes faites, du registre familial, des habitudes régionales. Vous construisez une voix choisie, pas héritée. C’est libérateur.
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Le français est une langue exigeante… pour ses propres locuteurs. Le français a une tradition normative très forte (l’Académie française, la dictée comme institution culturelle, le poids de l’orthographe…). Beaucoup de francophones ont un rapport anxieux à leur propre langue — un sentiment diffus de ne jamais écrire « assez bien ». L’anglais, culturellement, est plus pragmatique : si le message passe clairement, c’est bien écrit.
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L’effet Dunning-Kruger… mais en positif En anglais, quand vous produisez une phrase élégante et naturelle, vous en êtes conscient et fier — parce que c’est un acquis. En français, une belle phrase vous semble… banale. On ne s’émerveille pas de ce qui nous est donné naturellement.
En somme, votre satisfaction vient probablement du fait qu’en anglais, vous êtes à la fois l’architecte et l’artisan de votre expression, alors qu’en français, vous êtes simplement… locataire d’une maison que vous n’avez pas construite. 🏗️
Here is the (automatic) translation of Claude’s response in English:
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Explicit feedback structures accelerate learning. With this prompt, you receive systematic and detailed feedback on every error. In French, no one corrects you—you’re a native speaker, they understand you, so your minor slips go unnoticed. In English, you have a constant mirror polishing your expression.
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The paradox of a foreign language: linguistic awareness. When you write in your native language, you often do so on autopilot, with tics, approximations, and habits that are never questioned. In English, you are hyper-aware of every word, every turn of phrase. This vigilance paradoxically produces a more polished, more intentional—and therefore more satisfying—text.
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The “self-reconstruction” effect. In English, you linguistically reinvent yourself. You are not trapped by ready-made expressions, familiar registers, or regional habits. You build a chosen voice, not an inherited one. It’s liberating.
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French is a demanding language… for its own speakers. French has a very strong normative tradition (the Académie Française, dictation as a cultural institution, the weight of spelling…). Many French speakers have an anxious relationship with their own language—a diffuse feeling of never writing “well enough.” English, culturally, is more pragmatic: if the message gets across clearly, it’s well-written.
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The Dunning-Kruger effect… but in a positive way. In English, when you produce an elegant and natural sentence, you are aware and proud of it—because it is an achievement. In French, a beautiful sentence seems… commonplace. We don’t marvel at what is given to us naturally.
In short, your satisfaction probably comes from the fact that in English, you are both the architect and the craftsman of your expression, while in French, you are simply… a tenant in a house you didn’t build. 🏗️
Et le prompt en question, et un autre prompt qui fait la même chose mais un peu plus compliqué.

